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Posted Mar 19, 2022, 1:56 PM
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I won't create because it's days away from being dead, but here's a classic case of NIMBY. This project, 10 years in the making, could be killed by 100 residents thanks to Quebec's dumb NIMBY referendums.
Les Serres urbaines Notre-Dame It's a revitalization project for old-old Gatineau and a great environmental initiative to grow local food.
NIMBY's arguments against are "this a residential neighborhood" and "We don't want to see a giant 3 storey brick wall across the street". The kicker: the active CIP paper plant, with its 3 storey brick wall and surface parking lot, are across the street. ������ In fact, the project is proposed in one of the CIP's surface parking lots.
Another argument is that it will negatively effect the nearby Market. If anything, this could supply it!
https://www.serresurbaines.ca/
Quote:
L’avenir du projet des Serres urbaines Notre-Dame se jouera le 10 avril
Radio-Canada, 18 mars 2022
Le projet d’aquaculture des Serres urbaines Notre-Dame fera l’objet d’un référendum organisé par la Ville de Gatineau, le 10 avril. En attendant, les deux camps tentent de convaincre les électeurs du secteur.
Cette semaine, partisans et opposants du projet prévu dans le secteur du Vieux-Gatineau se sont présentés devant le conseil municipal pour faire valoir leurs arguments.
Vendredi, les membres des Serres urbaines Notre-Dame (SUN) ont de nouveau voulu réitérer l'importance de ce projet socioéconomique pour la revitalisation du quartier du Vieux-Gatineau en conviant les citoyens, les médias et les partenaires intéressés à en savoir plus.
Pour Lyne Bouchard, présidente de l’organisation à but non lucratif qui dit viser l'amélioration des conditions sociales, environnementales et économiques du Vieux-Gatineau par l'agriculture urbaine, ce projet représente dix années de travail et une occasion de dynamiser le quartier.
"Je comprends très bien les inquiétudes des citoyens, vivant moi-même à une rue à l’est de l’usine [Résolu]", a-t-elle fait valoir en entrevue. "Au-delà des changements du paysage et des craintes concernant le bruit et les odeurs, Mme Bouchard met de l'avant le caractère social du projet."
"C'est un projet de revitalisation d’un secteur qui a été, selon moi, abandonné par la Ville de Gatineau", a-t-elle commencé. "Le développement commercial [du secteur] est tout en lien avec l'agroalimentaire."
Si l'issue du vote est négative, "on abandonne le projet", a laissé tomber Mme Bouchard. "Les fonds qui ont été disponibles pour un organisme comme nous, en prédémarrage, c’est complètement épuisé", a-t-elle précisé. "Il faut un oui pour passer à la prochaine étape de financement, selon cette dernière."
La directrice générale de l'Association des gens d'affaires et professionnels du Vieux-Gatineau, Pauline Bouchard a souligné qu'un « non » aurait un impact considérable sur le secteur. "Ça va être un enjeu pour le marché public et pour le café boutique", a-t-elle mentionné. "Ces deux projets doivent être ajoutés au nouveau bâtiment".
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Radio-Canada
hier à 20 h 35
Le projet d’aquaculture des Serres urbaines Notre-Dame fera l’objet d’un référendum organisé par la Ville de Gatineau, le 10 avril. En attendant, les deux camps tentent de convaincre les électeurs du secteur.
Cette semaine, partisans et opposants du projet prévu dans le secteur du Vieux-Gatineau se sont présentés devant le conseil municipal pour faire valoir leurs arguments.
Vendredi, les membres des Serres urbaines Notre-Dame (SUN) ont de nouveau voulu réitérer l'importance de ce projet socioéconomique pour la revitalisation du quartier du Vieux-Gatineau en conviant les citoyens, les médias et les partenaires intéressés à en savoir plus.
Pour Lyne Bouchard, présidente de l’organisation à but non lucratif qui dit viser l'amélioration des conditions sociales, environnementales et économiques du Vieux-Gatineau par l'agriculture urbaine, ce projet représente dix années de travail et une occasion de dynamiser le quartier.
Deux femmes et un homme assis à un table de présentation.
Pauline Bouchard, directrice de l'Association des gens d’affaires et professionnels du Vieux Gatineau, Lyne Bouchard, présidente des SUN et Ignacio Zarate, administrateur des SUN
PHOTO : RADIO-CANADA / CHRISTIAN MILETTE
Je comprends très bien les inquiétudes des citoyens, vivant moi-même à une rue à l’est de l’usine [Résolu], a-t-elle fait valoir en entrevue. Au-delà des changements du paysage et des craintes concernant le bruit et les odeurs, Mme Bouchard met de l'avant le caractère social du projet.
C'est un projet de revitalisation d’un secteur qui a été, selon moi, abandonné par la Ville de Gatineau, a-t-elle commencé. Le développement commercial [du secteur] est tout en lien avec l'agroalimentaire.
« Si les serres urbaines ne peuvent pas bâtir l’édifice au 20, rue Main, il n’y aura pas de quartier boutique non plus sur la rue Notre-Dame. Toute cette stratégie-là tombe à l’eau. »
— Une citation de Lyne Bouchard, présidente des serres urbaines Notre-Dame
Si l'issue du vote est négative, on abandonne le projet, a laissé tomber Mme Bouchard. Les fonds qui ont été disponibles pour un organisme comme nous, en prédémarrage, c’est complètement épuisé, a-t-elle précisé. Il faut un oui pour passer à la prochaine étape de financement, selon cette dernière.
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La directrice générale de l'Association des gens d'affaires et professionnels du Vieux-Gatineau, Pauline Bouchard a souligné qu'un « non » aurait un impact considérable sur le secteur. Ça va être un enjeu pour le marché public et pour le café boutique, a-t-elle mentionné. Ces deux projets doivent être ajoutés au nouveau bâtiment.
"C’est une synergie entre les différents plateaux de travail", a poursuivi Pauline Bouchard. "On crée des emplois non seulement au complexe hydroponique, on va aussi créer des emplois au marché et au café boutique".
Le projet reçoit l’appui du conseiller municipal du district du Lac-Beauchamp, Daniel Girouard.
"Ces gens-là ont travaillé fort depuis 10 ans pour tenter d’avoir un projet. Il ne faut pas oublier que, chaque fois qu’il y a un projet, il y a toujours une bonne intention. On parle de revitalisation. [...] Il ne faut pas oublier que cette proposition-là, c’est 30 emplois, c’est des gens du secteur, des emplois dont on a besoin, a-t-il expliqué lors de la réunion du conseil".
Aux citoyens de faire leurs devoirs
"Le conseil municipal avant nous avait déjà pris des orientations et fait des investissements qui étaient très importants dans ce district. Ce projet s’arrime aussi dans toute une vision et des investissements de revitalisation d’un quartier qui a été oublié au cours des dernières années et qui présente un potentiel immense", a-t-elle ajouté.

"Mais pour des citoyens venus devant le conseil municipal, le problème vient aussi du manque d’accès à ces informations. Les citoyens ont fait leur devoir. On s’est informés", a assuré Michel Massé. "J’aimerais vous faire mention que l’information est dure à obtenir [...] Nos préoccupations viennent des rencontres et des correspondances qu’on a eues avec le promoteur."
Pascale Brière, également opposée au projet, estime que ces derniers mois, c’est surtout le point de vue du promoteur qui a été entendu, mais pas celui des citoyens.
Selon elle, ce projet, présenté comme un élément de revitalisation, est loin de celui présenté au départ. "On n’est plus à la même place, on parle d’un bâtiment industriel [...] dans un quartier résidentiel historique", a-t-elle expliqué.
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Radio-Canada
hier à 20 h 35
Le projet d’aquaculture des Serres urbaines Notre-Dame fera l’objet d’un référendum organisé par la Ville de Gatineau, le 10 avril. En attendant, les deux camps tentent de convaincre les électeurs du secteur.
Cette semaine, partisans et opposants du projet prévu dans le secteur du Vieux-Gatineau se sont présentés devant le conseil municipal pour faire valoir leurs arguments.
Vendredi, les membres des Serres urbaines Notre-Dame (SUN) ont de nouveau voulu réitérer l'importance de ce projet socioéconomique pour la revitalisation du quartier du Vieux-Gatineau en conviant les citoyens, les médias et les partenaires intéressés à en savoir plus.
Pour Lyne Bouchard, présidente de l’organisation à but non lucratif qui dit viser l'amélioration des conditions sociales, environnementales et économiques du Vieux-Gatineau par l'agriculture urbaine, ce projet représente dix années de travail et une occasion de dynamiser le quartier.
Deux femmes et un homme assis à un table de présentation.
Pauline Bouchard, directrice de l'Association des gens d’affaires et professionnels du Vieux Gatineau, Lyne Bouchard, présidente des SUN et Ignacio Zarate, administrateur des SUN
PHOTO : RADIO-CANADA / CHRISTIAN MILETTE
Je comprends très bien les inquiétudes des citoyens, vivant moi-même à une rue à l’est de l’usine [Résolu], a-t-elle fait valoir en entrevue. Au-delà des changements du paysage et des craintes concernant le bruit et les odeurs, Mme Bouchard met de l'avant le caractère social du projet.
C'est un projet de revitalisation d’un secteur qui a été, selon moi, abandonné par la Ville de Gatineau, a-t-elle commencé. Le développement commercial [du secteur] est tout en lien avec l'agroalimentaire.
« Si les serres urbaines ne peuvent pas bâtir l’édifice au 20, rue Main, il n’y aura pas de quartier boutique non plus sur la rue Notre-Dame. Toute cette stratégie-là tombe à l’eau. »
— Une citation de Lyne Bouchard, présidente des serres urbaines Notre-Dame
Si l'issue du vote est négative, on abandonne le projet, a laissé tomber Mme Bouchard. Les fonds qui ont été disponibles pour un organisme comme nous, en prédémarrage, c’est complètement épuisé, a-t-elle précisé. Il faut un oui pour passer à la prochaine étape de financement, selon cette dernière.
À lire aussi :
Occupation du centre-ville : des dépenses évaluées à 36,3 M $ pour la Ville d’Ottawa
Un emplacement à l’extérieur du centre-ville privilégié pour le futur hôpital en Outaouais
Retour au travail en avril pour des employés non vaccinés de la Ville d’Ottawa
La directrice générale de l'Association des gens d'affaires et professionnels du Vieux-Gatineau, Pauline Bouchard a souligné qu'un « non » aurait un impact considérable sur le secteur. Ça va être un enjeu pour le marché public et pour le café boutique, a-t-elle mentionné. Ces deux projets doivent être ajoutés au nouveau bâtiment.
C’est une synergie entre les différents plateaux de travail, a poursuivi Pauline Bouchard. On crée des emplois non seulement au complexe hydroponique, on va aussi créer des emplois au marché et au café boutique.
Le projet reçoit l’appui du conseiller municipal du district du Lac-Beauchamp, Daniel Girouard.
Ces gens-là ont travaillé fort depuis 10 ans pour tenter d’avoir un projet. Il ne faut pas oublier que, chaque fois qu’il y a un projet, il y a toujours une bonne intention. On parle de revitalisation. [...] Il ne faut pas oublier que cette proposition-là, c’est 30 emplois, c’est des gens du secteur, des emplois dont on a besoin, a-t-il expliqué lors de la réunion du conseil.
Aux citoyens de faire leurs devoirs
Lors de la réunion du conseil municipal, mardi, la mairesse de Gatineau, France Bélisle, a invité les citoyens à bien faire leur devoir en prévision du référendum et à se renseigner.
Le conseil municipal avant nous avait déjà pris des orientations et fait des investissements qui étaient très importants dans ce district. Ce projet s’arrime aussi dans toute une vision et des investissements de revitalisation d’un quartier qui a été oublié au cours des dernières années et qui présente un potentiel immense, a-t-elle ajouté.
Des voitures dans un stationnement.
Les Serres Notre-Dame seront construites dans ce stationnement, près de l'usine Résolu.
PHOTO : RADIO-CANADA / CHRISTIAN MILETTE
Mais pour des citoyens venus devant le conseil municipal, le problème vient aussi du manque d’accès à ces informations. Les citoyens ont fait leur devoir. On s’est informés, a assuré Michel Massé. J’aimerais vous faire mention que l’information est dure à obtenir [...] Nos préoccupations viennent des rencontres et des correspondances qu’on a eues avec le promoteur.
Pascale Brière, également opposée au projet, estime que ces derniers mois, c’est surtout le point de vue du promoteur qui a été entendu, mais pas celui des citoyens.
Selon elle, ce projet, présenté comme un élément de revitalisation, est loin de celui présenté au départ. "On n’est plus à la même place, on parle d’un bâtiment industriel [...] dans un quartier résidentiel historique", a-t-elle expliqué.
"Qu’est-ce que ça implique : l’élevage de poissons, des salles de transformation, de l’aquaculture et la mise en marché des aliments, tout ça sur un ancien stationnement de l’usine Résolu situé en zone résidentielle. [....] Il n’y a pas de problème avec le projet. Mais le choix du site, on se demande comment ça a été fait," s’est-elle questionnée.
Une centaine de résidents pourront se prévaloir de leur droit de vote lors de ce référendum.
Avec les informations de Christian Milette et de Benjamin Vachet
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https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/187...es-urbaines-notre-dame-gatineau-10-avril
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