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  #41  
Old Posted Jun 18, 2024, 12:40 PM
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Hockey universitaire: l’UQO répond à l’appel de Serge Savard
Par Julien Paquette, Le Droit
17 juin 2024 à 14h24




https://www.ledroit.com/actualites/educa...serge-savard-45BM4L3N3JFYLDEIGIFO2I6YCE/
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  #42  
Old Posted Jun 18, 2024, 1:32 PM
LeadingEdgeBoomer LeadingEdgeBoomer is offline
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Originally Posted by J.OT13 View Post
Hockey universitaire: l’UQO répond à l’appel de Serge Savard
Par Julien Paquette, Le Droit
17 juin 2024 à 14h24




https://www.ledroit.com/actualites/educa...serge-savard-45BM4L3N3JFYLDEIGIFO2I6YCE/
Interesting. It looks like OQAO will play in a four team league and Concordia will drop out of the OUA to play in this league. That leaves McGill and UQTR playing in the OUA out of Quebec. I do not see any information as to if this new league will compete on the national level against the other university leagues for the Canadian university championship.

Canadian university hockey will be shaken up for another reason as well. For many years the NCAA considered that players graduating from Major Junior A hockey were actually pros and not eligible to play in the NCAA. Those Major Jr A players that were not drafted, and wanted and qualified for university, turned to Usports teams such as the Gee-Gees and Ravens and dozens of others . Major Jr A hockey has a scholarship fund to pay the tuition of these players.

As of this year the NCAA has changed their mind. They will now recruit Major Jr. A players . It is feared that Canadian University Hockey will lose some of their best prospects to the NCAA and thus reduce the quality of hockey at Canadian universities.

Edit: The NCAA has not yet made the change to their rules, but are seriously considering doing so.

Edit2: I have just been told that Concordia will play both in the OUA and this new RSEQ Div. 2 league. The team in the Div. 2 will be pay as you play. This team will have to raise its own money to operate. They will not receive money from the university.

Last edited by LeadingEdgeBoomer; Jun 19, 2024 at 10:19 PM.
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  #43  
Old Posted Nov 1, 2024, 1:43 PM
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  #44  
Old Posted Nov 1, 2024, 3:00 PM
SL123 SL123 is offline
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^ why are they so terrified of height in Gatineau. This is literally on a main arterial road across from the Rapibus and pretty close to Downtown Hull. 10 story should be the minimum. They'll be crying they dont have enough student residence in 5 years from now
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  #45  
Old Posted Nov 1, 2024, 3:28 PM
Kelnoz Kelnoz is offline
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Originally Posted by SL123 View Post
^ why are they so terrified of height in Gatineau. This is literally on a main arterial road across from the Rapibus and pretty close to Downtown Hull. 10 story should be the minimum. They'll be crying they dont have enough student residence in 5 years from now
UQO has space but no money, going taller doesn't really benefit them. The Rapibus at that location also has pretty terrible service, it's only the 800 that runs down to Alexandre-Taché and it's not that frequent. As far as the university is concerned, this is pretty much their worse land, as far as possible from their other buildings.
As far as I know this doesn't even cover their entire residence demand backlog, they're probably looking for more money to build a 2nd building. Their current residences are getting old and are very space inefficient.
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  #46  
Old Posted Nov 1, 2024, 7:59 PM
Uhuniau Uhuniau is offline
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There is still so much room to be more ambitious on this site.

Although I think this iteration has more capacity than the earlier one?
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Enjoy my taxes, Orleans (and Kanata?).
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  #47  
Old Posted Nov 4, 2024, 3:51 PM
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Originally Posted by SL123 View Post
^ why are they so terrified of height in Gatineau.
My guess? Referendum.

In this case though, as mentioned, probably budgetary constraints as well.
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  #48  
Old Posted May 23, 2025, 1:04 PM
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Campus unifié: l’UQO doit en partie faire marche arrière

Par Daniel LeBlanc, Le Droit
20 mai 2025 à 04h00


Officiellement sur les rails depuis trois ans, le tant attendu projet d’unification des deux campus de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) à Gatineau verra son ampleur être révisée à la baisse après des discussions avec le gouvernement, a appris Le Droit.

La rectrice Murielle Laberge explique que l’UQO devra refaire «certains devoirs» pour ce projet dont la facture avait été chiffrée entre 100 et 200 millions de dollars en 2022, mais que dans le contexte budgétaire actuel dans la Belle Province – alors que les investissements en infrastructures sont au ralenti –, il vaut mieux voir le verre à moitié plein que vide.

«Ça demeure quand même de bonnes nouvelles, en ce sens où on va revoir la portée du projet, mais le projet reste vivant», lance-t-elle.

Des discussions avec Québec ont eu lieu récemment et la nouvelle a été annoncée au personnel à la fin de semaine dernière.

Dans les cartons depuis plusieurs années, le projet de campus unifié consiste, rappelons-le, à concentrer toutes les activités universitaires sur le site du campus Alexandre-Taché. Le pavillon Lucien-Brault est situé un kilomètre et demi plus loin dans un bâtiment acquis en 1989 et qui date du début des années 60.

Satisfaite même si on doit faire quelques pas de recul, Mme Laberge soutient que cela aurait pu être bien pire, car comme le projet est encore à l’étape d’étude, Québec aurait pu retirer ses billes. Elle insiste pour dire que ce n’est pas non plus une question de mettre le projet sur la glace.

«Les infrastructures sont déficientes à plusieurs endroits, les besoins sont grands partout au Québec. Si je ne parle que de la santé, on sait qu’il y a des besoins partout, pour les écoles aussi, explique-t-elle. On doit revoir la portée, mais on avance.»

La rectrice souligne aussi que comme le projet n’est pas encore au stade de construction, le gouvernement Legault aurait également très bien pu décider de le laisser à l’étape de l’étude jusqu’aux élections d’octobre 2026.

«Il aurait pu l’enlever, il y a des projets qui ont été retirés du Plan québécois des infrastructures (PQI). Mais on est toujours là. On revoit les plans», dit-elle.

Le projet de campus unifié avait franchi une étape majeure à la fin du printemps 2022 lorsque l’ex-ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, avait annoncé que le montage financier était complété grâce à de l’argent additionnel provenant du PQI, donnant ainsi le feu vert aux étapes suivantes. Le dossier d’opportunité a ensuite été soumis à Québec à l’hiver 2023.

«On maintient le cap»

Aux dires de Murielle Laberge, réviser l’ampleur d’une unification de campus est un exercice qui n’est pas impossible.

«L‘objectif sous-jacent au campus unifié a toujours été d’unifier les équipes, les services; puis pour cela, on maintient le cap. Après, on verra quelles répercussions ça aura sur l’ensemble du projet», affirme la rectrice, ajoutant qu’il y aura assurément de la brique et du mortier malgré la révision prévue à la table à dessin.

La dirigeante de l’UQO ne veut pas pour l’instant avancer de chiffres pour la facture révisée à la baisse, mais admet que «c’est sûr qu’on ne fera pas fi du fait qu’il y a eu de l’inflation entre le moment où Mme McCann avait annoncé le projet et maintenant».

Des pelles mécaniques à l’automne 2026?

Quant à l’échéancier, Murielle Laberge, qui a souvent répété que l’objectif de 2028 ou 2029 était encore réaliste, n’hésite pas à faire savoir son souhait pour des raisons bien claires.

«J’espère bien que quand on va ouvrir à l’automne 2026 la résidence étudiante [de 152 places, en chantier depuis avril], on va être en train en même temps de faire la première pelletée de terre pour le projet de développement de l’UQO», lance-t-elle sans hésitation, ajoutant que cette étape clé doit se faire avant le scrutin provincial dans 16 mois, qu’importe s’il y a changement de gouvernement ou non.

Selon elle, l’UQO doit absolument continuer à avancer avec ce projet d’envergure qui bénéficiera à tout l’Outaouais.

Selon le plan initial, annoncé il y a bientôt sept ans, le pavillon Lucien-Brault doit être cédé au Centre de services scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSSPO), qui compte y regrouper tout son secteur d’éducation aux adultes de même que son centre administratif.

Mme Laberge, qui avait elle-même en 2022 qualifié ce pavillon «d’un peu tristounet», soutient maintenant qu’il faudra voir ce que l’ampleur de la révision du projet impliquera par rapport au CSSPO.

Les deux actuels campus de l’UQO situés à Gatineau accueillent environ 4800 étudiants. Selon les prévisions du ministère, les effectifs seront en hausse au moins jusqu’en 2031.

Selon le Plan annuel de gestion des investissements publics en infrastructures 2025-2026, l’UQO a un parc immobilier dont la superficie totalise 50 463 mètres carrés et l’âge moyen est de 47 ans. Des 13 bâtiments qu’elle a sous son aile, 11 ont un indice d’état très bon (A) ou bon (B), alors que les deux autres sont jugés satisfaisant (C) et mauvais (D). Le déficit de maintien d’actifs de l’institution (800 000 $) est parmi les plus bas du réseau universitaire. À titre comparatif, celui de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) s’élève à 14 millions de dollars.

https://www.ledroit.com/actualites/educa...rche-arriere-S4TILMST5RCOHFVQZT7V3MDUXY/
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  #49  
Old Posted Oct 27, 2025, 1:42 PM
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Another broken CAQ promise.

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Le campus unifié de l’UQO mis au rancart

Par Daniel LeBlanc, Le Droit
27 octobre 2025 à 04h15



La pavillon Lucien-Brault de l'université du Québec en Outaouais (Simon Séguin-Bertrand/Le Droit)

Dans les cartons depuis une décennie et d’abord évoqué à l’époque du gouvernement Couillard, le projet d’unification des deux campus de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) en sol gatinois dans la forme qu’on le connaissait est abandonné, a appris Le Droit.

L’établissement d’enseignement supérieur souhaitait depuis déjà de nombreuses années rapatrier tous ses étudiants de Gatineau sur le même site en concentrant toutes les activités universitaires au campus Alexandre-Taché, notamment en construisant ou en agrandissant un pavillon sur ce terrain. Elle se serait donc départie du campus Lucien-Brault, acquis il y a 35 ans et situé un kilomètre et demi plus loin, sur la rue Saint-Jean-Bosco.

Or, voilà que le projet qui avait fait l’objet d’un dossier d’opportunité et dont le montage financier avait été complété au printemps 2022 – l’ex-ministre Danielle McCann en avait alors fait l’annonce à Gatineau – est abandonné dans la forme qu’on le connaissait.

Après s’être fait d’abord demander en mai dernier par Québec de réviser à la baisse l’ampleur du projet, l’UQO a finalement décidé qu’elle conservera le pavillon Lucien-Brault.

Le gouvernement s’est quand même engagé, ajoute-t-elle, «à investir pour le développement» de la carte de programmes de l’UQO, précise-t-elle, rappelant qu’une bonification de l’offre en santé et services sociaux est fortement souhaitée.

Même si le projet était sur la planche à dessin depuis belle lurette et avait franchi des étapes clés, Mme Laberge préfère rester positive pour la suite des choses.


Le campus Alexandre-Taché de l'UQO, le long du boulevard du même nom, vu du haut des airs. (Patrick Woodbury/Archives Le Droit)

«On a le choix: on regarde le verre à moitié plein ou encore à moitié vide, moi je le regarde à moitié plein. Il y a des besoins en infrastructures partout au Québec, notamment en santé, alors je trouve qu’on est privilégié que le gouvernement ait quand même décidé de continuer à vouloir investir pour notre développement, affirme-t-elle. Il aurait pu, comme dans d’autres projets, juste mettre fin à tout le projet.»

Encore de la brique et du mortier

Surtout que, insiste la rectrice, mettre au rancart l’unification des campus ne signifie pas – au contraire même, dit-elle – qu’un nouvel édifice ne pourra être érigé sur le site Alexandre-Taché. La brique et le mortier ne sont pas totalement exclus de l’équation.

«On va réaménager et probablement aussi agrandir. On ne peut juste plus parler d’unification des campus. [...] On va faire en sorte qu’il y ait un pôle pour les étudiants où tous les services vont se retrouver dans le même pavillon et on veut revoir comment on va configurer pour que tous les programmes en santé soient dans une sorte de pôle académique qui va alimenter le bassin de main-d’œuvre ici dans la région, explique Mme Laberge. Ça veut dire qu’il va falloir peut-être déplacer certaines personnes dans un petit nouvel édifice.»

Selon l’établissement, même s’il date de bientôt 55 ans, le campus Lucien-Brault a quand même reçu beaucoup d’amour au fil des dernières années.

«On a tout rénové la cafétéria, on a tout refait les ateliers pour l’École des arts et culture, on a refait cet été toute la brique à l’extérieur, on est en train d’installer des panneaux solaires», souligne Murielle Laberge.

Rappelons que l’UQO devait initialement céder le pavillon Lucien-Brault au Centre de services scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSSPO), qui comptait à terme y installer son centre administratif et regrouper tout son secteur d’éducation aux adultes, qui occupe déjà quelques locaux sur place. Ce projet ne pourra donc se concrétiser.

«Le temps venu, le CSSPO évaluera ses différentes options pour le centre administratif», explique l’organisation.

Le sceau d’approbation officiel avait été donné en juin 2022 et le dossier d’opportunité avait été soumis l’hiver suivant, l’année 2029 étant visée pour une ouverture. Autant le ministère que la Société québécoise des infrastructures étaient impliqués dans le dossier. Alors qu’une rigueur budgétaire est imposée par Québec dans plusieurs sphères, l’UQO avait cependant été appelée il y a six mois à revoir la portée du projet.

L’ISFORT aussi à Gatineau?

Par ailleurs, en plus du pavillon actuel à Ripon, l’UQO compte également doter l’Institut des Sciences de la forêt tempérée (ISFORT) d’une deuxième antenne en milieu urbain, annonce la rectrice Laberge.

«Il faut agrandir. On ne délocalise pas ce qu’on a déjà à Ripon, mais on n’a pas d’option là-bas pour agrandir, donc on pense construire une petite bâtisse ici [au campus Alexandre-Taché]», dit-elle.

L’ISFORT, créé en 2012 et regroupant une quinzaine de professeurs et chercheurs, est un institut de recherche rattaché à l’UQO dont les activités sont dédiées à l’étude de la forêt feuillue tempérée. Le Département de sciences naturelles y offre plusieurs formations de deuxième et troisième cycle.
https://www.ledroit.com/actualites/educa...s-au-rancart-ONFRBC6LUZEAHFYYBGNUKZYJLQ/
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  #50  
Old Posted Nov 28, 2025, 1:20 PM
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Un mini hôpital reproduit dans les murs de l’UQO

Par Daniel LeBlanc, Le Droit
28 novembre 2025 à 04h02


Salles de simulation de haute fidélité avec caméras et baies vitrées à sens unique permettant de faire de l’observation, mannequins intelligents qui parlent, respirent, toussent et peuvent même uriner.

Voilà ce qu’on retrouve dans les laboratoires en sciences infirmières de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) ont été métamorphosés de A à Z.

Rénovés, agrandis et maintenant dotés d’équipement à la fine pointe de la technologie qui permet de vivre des situations qui ressemblent à s’y méprendre à la «vraie vie», ces espaces ont pu voir le jour grâce à un don de 1,5 million à la Fondation de l’UQO du philanthrope et homme d’affaires gatinois Camille Villeneuve, il y a quatre ans.

«C’est excitant. [...] Avant, on avait un petit laboratoire avec quelques mannequins, mais là on a comme une reproduction d’un mini hôpital, avec de l’équipement à la fine pointe. C’est une fierté, on est vraiment reconnaissants d’avoir pu bénéficier de ce don-là, lance la rectrice Murielle Laberge, qui parle d’un levier concret pour une profession essentielle. Tout le monde connaît les besoins criants en santé. On espère que ça va attirer davantage de gens à venir étudier dans la région et s’y installer.»

Les laboratoires, qui porteront désormais le nom du président et fondateur de l’entreprise Multivesco, constituent un grand pas en avant, pense la directrice par intérim du département des sciences infirmières, Martine Potvin.

Superviseure clinique en sciences infirmières, Joëlle Bergevin-Scott croit que le réalisme auquel feront maintenant face les cohortes d’étudiants va en séduire plus d’un.

«On arrive dans un environnement, dans de petits cubicules où on se sent vraiment comme dans une chambre d’hôpital. Ça met les étudiants dans le bain réel, sans le contexte de stress, si je peux dire, mais où ils peuvent pratiquer avec des mannequins intelligents la technologie où ça va vraiment les confronter à une réalité qui n’est pas inerte comme avant», détaille-t-elle.

Les miroirs à sens unique permettent aux professeurs d’aller observer les actions posées par les étudiants, tout en contrôlant à l’aide d’un technicien informatique des gestes ou sons que le mannequin peut faire de l’autre côté, selon les situations.

«On va regarder, donc on ne sera pas dans leur environnement, ça leur permet d’avoir un peu plus d’assurance, d’autonomie pour faire leurs soins. On peut leur parler à l’aide d’un micro s’ils ont des questions, ils peuvent demander un temps d’arrêt si le stress monte, explique Mme Bergevin-Scott. On n’est pas physiquement à côté d’eux, mais ils savent que nous sommes là.»

«On est passé en 2025, on prépare 2030»

En plus des mannequins qui représentent diverses catégories d’âge dont les nouveaux-nés , les laboratoires disposent désormais d’une quantité beaucoup plus importante de fausses plaies et de fausses parties d’anatomie – des bras, des jambes, des seins, des bassins, par exemple –, énumère Martine Potvin, qui permettent à tous les étudiants de faire divers examens simultanément.

«C’est du matériel qui est en plus en plus réel, qui ressemble vraiment à la vraie vie, alors quand ils arrivent dans les milieux cliniques, c’est tout à fait naturel. Nous sommes rendus aussi à l’étape de l’introduction de la réalité virtuelle, indique-t-elle. On est passé en 2025 et on prépare le 2030. On a vraiment l’infrastructure, la philosophie et aussi l’équipe formée. On devient un centre de référence en Outaouais.»

Pour Méganne Lauzon, étudiante en troisième année au baccalauréat en sciences infirmières, il est clair que ces installations au goût du jour sont un gros point tournant. À son avis, elle et ses collègues arriveront sur le marché du travail avec une «une meilleure assurance et une compréhension plus fine du système».

Décrivant comme «un immense honneur» le fat d’inaugurer ces locaux, Camille Villeneuve a confié que son soutien à un tel projet s’était imposé tout naturellement dès le départ.

«C’est un moment important non seulement pour l’UQO mais pour tout l’Outaouais. J’ai bâti ma vie d’affaires ici, j’y ai vu une région ambitieuse, résiliente et surtout capable de grandes choses en faisant confiance à nos jeunes, a-t-il lancé, se disant convaincu que le tout retiendra les talents ici. [...] Ces laboratoires sont plus qu’un lieu d’apprentissage, c’est un espace d’excellence.»

La profession infirmière demande «du courage, de la rigueur et beaucoup d’amour», a renchéri le mécène.

Sans le versement de cette contribution privée, l’UQO ne serait pas parvenue à obtenir un résultat d’une telle ampleur et, surtout, pas à la même vitesse, concède la rectrice.

«Je pense qu’on aurait fini par y arriver, mais à beaucoup plus petite échelle. On aurait eu une mini version, alors que là, vous voyez tout l’espace qu’on occupe avec les laboratoires», répond Mme Laberge. Elle se dit confiante qu’avec le nouvel hôpital régional en planification, il y aura une sorte de continuité car les futurs travailleurs seront encore exposés à de l’équipement dernier cri.

Un coup de pouce pour le Cégep

Cette dernière affirme par ailleurs que bien que la situation du Cégep de l’Outaouais – qui a dû refuser plus de la moitié des demandes d’admission en sciences infirmières cet automne en raison du manque d’espace – n’ait pas d’impact collatéral sur l’UQO, il a été convenu récemment de leur prêter des espaces.

«Il faut mutualiser les ressources, c’est extrêmement important. Plus on en forme [des étudiants], c’est l’ensemble de la population de l’Outaouais qui va en bénéficier», spécifie-t-elle.

Tous cycles confondus, l’UQO – seule institution universitaire francophone à offrir les cinq voies dont celle menant à la profession d’infirmière praticienne spécialisée –, compte quelque 1300 étudiants en sciences infirmières à ses campus de Gatineau et Saint-Jérôme. Le corps professoral, incluant les chargés de cours, est composé de plus de 230 personnes.

https://www.ledroit.com/actualites/educa...pital-a-luqo-5HPSY4KUKZAUTAZFXEREJT3F5I/
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Old Posted Mar 20, 2026, 1:14 PM
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Pôle santé: un agrandissement «indispensable» à l’UQO

Par Daniel LeBlanc, Le Droit
17 mars 2026 à 04h00


L’Université du Québec en Outaouais (UQO) lance un premier appel d’offres afin de concrétiser son Pôle santé, d’ici 2030, sans savoir si Québec y donnera son feu vert dans le budget déposé mercredi. L’établissement souhaite ajouter un immeuble de quatre étages au pavillon Alexandre-Taché, un projet dont les coûts préliminaires sont évalués à 71 millions $.

En plus du nouveau programme de kinésiologie appliquée aux activités physiques adaptées, le nouveau Pôle santé réunirait sous un même toit les étudiants de plusieurs programmes, avec l’ajout de la nutrition, l’orthophonie, l’enseignement de l’éducation physique et à la santé, ainsi que la physiothérapie.

L’UQO a enregistré une hausse record de clientèle, cette année, avec 7530 étudiants, une hausse de plus de 15 % en l’espace de deux ans. D’ici 2031, l’université anticipe un bond supplémentaire de 18 % dans des domaines prioritaires, dont la santé et les services sociaux, révèle l’étude de faisabilité.

Le document conclut que l’ajout de nouveaux espaces au pavillon Alexandre-Taché est «inévitable» pour répondre à la demande anticipée et la bonification de l’éventail de programmes.

«Certains programmes pourront augmenter leur capacité sans nécessiter de nouvelles infrastructures grâce à la mutualisation des locaux existants, et une partie des activités sera déployée sur les autres campus, explique-t-on. Toutefois, l’ampleur des nouveaux programmes, en particulier ceux liés à la santé et aux services sociaux, rend indispensable la création de nouveaux espaces sur le campus Alexandre-Taché afin de répondre adéquatement aux exigences pédagogiques, scientifiques et logistiques.»



Quatre options ont été analysées pour la construction d’un nouveau bâtiment sur les terrains de l’UQO. Le scénario privilégié consiste à ériger un immeuble de 5200 mètres carrés à l’est du pavillon, derrière l’aile F, située face au boulevard Alexandre-Taché.

«Cette option se déploie sur cinq niveaux, incluant un sous-sol. Elle est reliée au centre sportif existant au niveau du rez-de-chaussée du secteur B, ainsi qu’à tous les étages du secteur F.»

En plus de laboratoires spécialisés, cliniques et bureaux, entre autres, on prévoit que les espaces du Pôle santé seront dotés de quatre salles de classe de 50 places, ainsi que d’une salle de classe à gradins d’une capacité de 160 places divisible en deux locaux.

Selon l’étude, menée en collaboration avec la firme Provencher Roy, cet emplacement occupe une position «stratégique» sur le campus, n’a pas d’impact sur le voisinage, et se trouve à proximité du centre sportif et des cliniques.

«Son implantation poursuit la logique d’expansion du campus et comble un interstice au sein du tissu bâti», explique l’analyse.

Parmi les inconvénients, le document souligne que le bâtiment sera invisible du boulevard Alexandre-Taché. Un étage complet au sous-sol fera en sorte que certains espaces d’apprentissage n’auront ni vues ni lumière naturelle. Cet emplacement entraînera aussi le retrait de places de stationnement.

Les trois autres zones d’implantation étudiées sont situées à l’ouest de la propriété, entre l’aile C et le CPE l’Univers des Petits; à l’extrême est du site, aux abords de la future résidence étudiante à l’angle des boulevards Alexandre-Taché et Saint-Joseph; de même qu’à quelques dizaines de mètres du terrain synthétique.

L’appel d’offres, qui se termine le 10 avril, doit notamment permettre d’octroyer des services professionnels en architecture, d’élaborer la conception, les plans et devis, et de choisir le maître d'oeuvre du projet de Pôle Santé. Les étapes suivantes, comme la construction, sont tributaires de l’obtention du financement par le ministère de l’Enseignement supérieur.

La facture totale du projet, qui s’avère pour l’instant une hypothèse, est chiffrée à 71,1 millions $, taxes incluses.

L’échéancier projeté, qualifié de «conservateur», prévoit que les étapes de planification, de conception et d’appel d’offres s’échelonneront jusqu’à l’été 2027. Le chantier de construction pourrait être mis en branle à l’hiver 2028. En principe, l’édifice pourrait être livré pour la rentrée universitaire de l’automne 2030.

À quelques heures du dépôt du budget par le ministre des Finances, Éric Girard, l’UQO n’a pas souhaité commenter son projet et l’étude de faisabilité.

https://www.ledroit.com/actualites/educa...sable-a-luqo-DRM4XZH5S5FDXHG2QHVJYVZHQY/
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They chose a very poor location for this university, around the oldest cemetery in the region.
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Futur Pôle santé à l’UQO: «Une bouffée d’espoir pour la région»

Par Daniel LeBlanc, Le Droit
19 mars 2026 à 04h01




L’agrandissement de l’Université du Québec en Outaouais pour à la fois créer un Pôle santé et répondre à la croissance grand V des effectifs étudiants a le feu vert du gouvernement: le projet passe de l’étape de l’étude à celle de la planification au Plan québécois des infrastructures.

La rectrice Murielle Laberge s’est rapidement réjouie en fin de journée mercredi, lors du dépôt du tout dernier budget du gouvernement Legault. Elle espérait fortement ne pas avoir à faire face à un refus, étant donné que c’est Québec lui-même qui avait demandé à l’institution de refaire ses devoirs en révisant à la baisse ses ambitions.

«Pour nous, c’est un investissement majeur qui va avoir un rôle clé dans la propulsion de notre développement, particulièrement pour les programmes en santé. Et Dieu sait que, dans notre région, on a besoin de compétences, de relève. C’est une bonne nouvelle pour nous, pour la population, pour le futur hôpital, pour le Centre intégré de santé et de services sociaux», s’exclame-t-elle d’emblée.

Le Pôle santé, qui consiste à ériger au pavillon Alexandre-Taché un immeuble de quatre étages et d’une superficie de 5200 mètres carrés dans lequel on réunirait de nombreux programmes actuels et réclamés en santé et services sociaux (kinésiologie, nutrition l’orthophonie et physiothérapie, entre autres), pourrait voir le jour en 2030, selon l’échéancier actuel. Un premier appel d’offres a déjà été lancé la semaine dernière par l’UQO, tel que révélé par Le Droit en début de semaine.

«Une agilité plus grande»

Alors que l’étude de faisabilité évalue les coûts totaux à un peu plus de 71 millions de dollars, le projet est catégorisé par Québec comme «non majeur», c’est-à-dire que la facture est dans une fourchette variant entre 50 et 75 millions. L’établissement n’est pas obligé de transiter avec la Société québécoise des infrastructures (SQI), comme ce fut le cas pour sa nouvelle résidence étudiante de 152 places qui doit ouvrir cet automne.

«À la SQI, il y a quand même beaucoup de projets, tu es toujours un peu tributaire de leur propre calendrier. Donc, ça va nous donner une agilité plus grande. Bon, c’est sûr qu’on aurait aimé avoir la grosse tarte [pour l’investissement], mais je l’ai déjà dit: on est très, très contents que le gouvernement continue à investir dans le développement de l’UQO», soutient Mme Laberge, rappelant que le projet aurait bien pu tomber aux oubliettes en 2025, un sort réservé à d’autres en enseignement supérieur l’an dernier.

«En même temps, leurs besoins sont réels, puis on respecte notre partenaire, on est très sensibles à leur propre réalité», dit-elle.

Au départ, le projet de campus unifié visait à se départir du pavillon Lucien-Brault pour le céder au CSSPO et concentrer toutes les activités à Alexandre-Taché. Or, l’UQO a décidé il y a quelques mois de faire marche arrière avec ce concept et parle plutôt d’unification des services.

Ce feu vert pour le Pôle santé est applaudi par Mme Laberge, étant donné que le volume d’inscriptions à Gatineau a bondi de 19 % en deux ans. En plus de la croissance régulière, l’ajout de quelques programmes réclamés en santé pourrait se traduire par l’ajout de près de 500 étudiants d’ici 2031.

Optimiste, la rectrice plaide que «des fois, les rêves se concrétisent, parfois ils ne se concrétisent pas, d’autres fois, ils se concrétisent avec une certaine modulation», faisant allusion au projet révisé.

Mme Laberge croit que la concrétisation de ce projet pourrait bien être une sorte de bougie d’allumage pour «propulser, ou en tout cas mieux appuyer» la région qui a de grands défis à relever.

«C’est comme une récompense. C’est un reflet des efforts de toute l’équipe de l’UQO. Si on s’agrandit, on contribue à l’essor économique de la région. Ça veut dire qu’on met du pain et du beurre sur la table de gens de l’Outaouais», lance-t-elle, ne cachant pas avoir encore en tête de l’ambition pour du développement.

Site et échéancier

Le nouveau bâtiment, selon l’option retenue après analyse des avantages et inconvénients, serait construit dans une aire de stationnement derrière l’aile F puis relié au centre sportif existant au niveau du rez-de-chaussée. En plus de laboratoires spécialisés et cliniques, notamment, les espaces du Pôle santé seront dotés de quatre salles de classe de 50 places, ainsi que d’une salle de classe à gradins d’une capacité de 160 places divisible en deux.

Prétextant «qu’on est quand même assez limité pour le terrain», Mme Laberge est d’avis que c’était le site le plus plausible parmi les quatre étudiés ces derniers mois. Les deux les plus à l’est, près du terrain synthétique et de la future résidence étudiante, étaient trop isolés, croit-elle, alors que l’emplacement près de la garderie, à l’ouest du campus, présente une dénivellation du terrain qui pose plusieurs enjeux

«Évidemment, on va beaucoup compter sur la Ville, mais on sait qu’on peut compter sur eux parce qu’il va nous falloir des permis, peut-être des petites dérogations. Je n’ai pas de crainte de ce côté-là», affirme Mme Laberge.

https://www.ledroit.com/actualites/educa...ur-la-region-J4EF5UHFYJFKPBMCLQ7OXUSLJY/
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Défense: un laboratoire à l’UQO pour contrer les cyberattaques

Par Daniel LeBlanc, Le Droit
24 mars 2026 à 17h03


Un laboratoire spécialisé en cybersécurité répondant aux normes de la Défense nationale sera implanté à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Le fédéral allonge une somme de plus de 3,5 millions de dollars pour ce projet dans lequel on simulera de multiples cyberattaques devenues de tristes réalités dans cette ère numérique.

Dans un environnement informatique entièrement sécurisé, connu dans le jargon comme un cyber range, des équipes de l’institution pourront faire des simulations d’espionnage industriel, de rançongiciels et d’autres types de cyberattaques auxquelles des entreprises du secteur de la défense peuvent aujourd’hui être confrontées.

Le projet pourra voir le jour grâce à un investissement du fédéral — par le biais de Développement économique Canada pour les régions du Québec — totalisant 3,6 millions de dollars. À cette somme se greffe une contribution de 900 000 $ de l’UQO.

Cette nouveauté, décrite comme un levier pour l’économie régionale alors que la souveraineté numérique est sur plusieurs lèvres, permettra à l’établissement d’augmenter sa capacité d’innovation et de transfert technologique en cybersécurité, renforçant ainsi «la résilience face aux cyberattaques des entreprises faisant partie des chaînes d’approvisionnement du secteur de la défense».

L’UQO pourra faire l’acquisition d’équipements informatiques spécialisés, de logiciels en cybersécurité et de technologies immersives.

Aux yeux de Steven MacKinnon, ministre des Transports et député de Gatineau, nul doute que la région possède déjà «tous les atouts» pour accueillir un tel laboratoire, au moment où le fédéral veut renforcer la capacité industrielle dans le secteur de la défense.

«L’investissement annoncé aujourd’hui démontre clairement l’engagement du gouvernement du Canada à renforcer la souveraineté, la sécurité et la prospérité du pays, tout en soutenant le développement des capacités de recherche au bénéfice des PME du Québec», a-t-il lancé, en marge du deuxième Sommet Outaouais Numérique, qui se tenait mardi.

Selon lui, on s’est tourné vers la cybersécurité «parce que les donneurs d’ordres sont dans la région».

Les tests seront d’abord menés avec des entreprises liées au transport, qu’il soit ferroviaire, maritime ou terrestre, avant que l’éventail soit élargi à l’ensemble des entreprises.

Pour la rectrice Murielle Laberge, il s’agit d’un cadre expérimental unique en cybersécurité.

«On le sait, plusieurs entreprises sont victimes de cyberattaques. Donc là, dans un environnement sécurisé, on va reproduire leur système et on va pouvoir identifier les failles, puis travailler ensuite avec les chercheurs pour trouver des solutions adaptées à leur système», dit-elle.

Ce laboratoire «vivant», a-t-elle souligné, collaborera avec l’Institut multidisciplinaire en cybersécurité et cyberrésilience (IMC2), auquel l’UQO s’est jointe en 2025, mais qui réunit aussi des spécialistes de Polytechnique, HEC Montréal et l’Université de Montréal.

Un secteur qui «bouillonne»

Selon Maude Marquis-Bissonnette, mairesse de Gatineau, ce secteur d’activité est prioritaire et on ne peut qu’applaudir cet investissement.

Elle a réitéré que la grande région de Gatineau-Ottawa est «l’épicentre canadien en matière de cybersécurité».

«Il n’y a aucun autre endroit au Canada où il y a autant d’entreprises dans ce domaine-là. Et Gatineau a sur son territoire le tiers des entreprises de la région», a-t-elle rappelé.

La main-d’œuvre bilingue, la proximité de la colline parlementaire et la présence de la fonction publique sont des éléments clés majeurs pour attirer dans notre cour des entreprises, notamment européennes, a-t-elle précisé.

Selon Murielle Laberge, le nouveau projet est «une merveilleuse façon» de renforcer le positionnement de l’Outaouais comme pôle de référence en cybersécurité et défense.

«On a commencé des discussions avec l’Université d’Ottawa pour s’interconnecter aussi. On veut s’interconnecter avec la Bretagne. C’est tout un écosystème qu’on veut bâtir pour mettre à contribution les meilleurs chercheurs», explique la rectrice.

Rappelons qu’en 2021, l’UQO a mis sur pied l’Unité mixte de recherche, axée sur la cybersécurité et la confiance numérique, en partenariat avec l’Institut national de recherche scientifique (INRS).

L’UQO offre entre ses murs, notamment, une concentration en cybersécurité dans son baccalauréat en informatique, un baccalauréat par cumul en innovation numérique, de même qu’au deuxième cycle un nouveau diplôme d’études supérieures spécialisées en cybersécurité.

https://www.ledroit.com/actualites/educa...yberattaques-DOFQCIVTZVG2VCS5RUMYWW3JQM/
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Good luck. Maybe better to wait for the new Government.

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Un gymnase double «ardemment» désiré sur les terrains de l’UQO
Par Daniel LeBlanc, Le Droit
31 mars 2026 à 04h07


L’Université du Québec en Outaouais (UQO) cognera à la porte de Québec, d’ici la fin juin, afin de financer une partie de la construction d’une infrastructure majeure sur son campus: un gymnase double de 13 millions $.

L’institution déposera sous peu un projet au Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air, dont le premier appel se termine le 22 juin.

La nécessité d’un gymnase double, qui serait aménagé sur un terrain du pavillon Alexandre-Taché, aux abords de la surface synthétique et à quelques pas de la nouvelle résidence étudiante en construction, n’est plus à prouver, selon la rectrice Murielle Laberge.

L’infrastructure servirait notamment pour le programme de baccalauréat en enseignement en éducation physique et à la santé, que l’UQO souhaite attirer dans sa cour.

Même si certains programmes visés ne sont pas sur la carte actuelle de l’UQO, la demande est tout à fait pertinente, plaide la dirigeante, précisant qu’on risque de toute façon d’obtenir le feu vert pour certains nouveaux programmes avant que l’infrastructure ne soit érigée.

«S’il n’y avait pas un besoin, on ne serait pas dans l’élaboration. La façon dont ça fonctionne, c’est toujours l’œuf ou la poule, mais on est déjà en développement [de programmes], tout s’attache. Serons-nous acceptés? On le souhaite ardemment», note-t-elle, précisant que d’ici là, on fait preuve de créativité avec le gymnase du pavillon Lucien-Brault, «qui date un peu».

Un «bas de laine» de sept millions

Indiquant avoir vu les plans du bâtiment il y a deux semaines, la rectrice parle d’un projet dont le coût total pourrait avoisiner les 13 millions de dollars. L’UQO épongera une partie de la facture grâce à des réserves financières.

«Au fil des années, parce qu’on a eu beaucoup de pénuries de main-d’œuvre, ça faisait qu’on finissait avec des surplus budgétaires, pas parce qu’on le souhaitait, mais parce qu’on n’arrivait pas à pourvoir les postes. Il y a des années où on a fait 4-5 millions d’économies de masse salariale. [...] Quand tu te retrouves avec un surplus, tu as deux options: tu paies ta dette ou tu mets ça dans ce qu’on appelle un virement interfonds qui ne peut être utilisé que pour de l’infrastructure capitalisable.»

Conséquence: l’UQO a actuellement une «petite enveloppe» de sept millions de dollars, précise la rectrice.

«On veut y aménager une classe extérieure. On va regarder et on va voir le terrain synthétique, avec aussi le dôme que veut installer la Ville, puis le gymnase, qu’on veut annexer au bloc sanitaire, décrit-elle. Alors moi, ce dont je rêve, c’est de voir des autobus jaunes avec des jeunes de la région, qui viennent s’amuser sur le terrain de soccer, utiliser le gymnase, passent par la classe pour de l’apprentissage. J’y vois plein de vie.»

Occasion parfaite

La rectrice y voit une occasion parfaite pour que les «futurs étudiants universitaires» puissent côtoyer la communauté étudiante et les ressources enseignantes, question de semer des graines et donner le goût de l’enseignement supérieur aux générations futures.

Mme Laberge rappelle que Gatineau est la quatrième plus grande ville de la province, «même si des gens ont parfois tendance à l’oublier», et que la population devrait pouvoir «y étudier, travailler et y rester».

Il y a deux semaines, l’UQO a reçu l’approbation de Québec pour que son projet d’agrandissement du pavillon Alexandre-Taché avec un pôle santé passe en mode planification au Plan québécois des infrastructures.

Par ailleurs, le projet de dôme de la Ville de Gatineau pour le terrain synthétique de l’UQO, qui recouvrirait les installations six mois par an, arrive à ses dernières étapes, puisque la signature d’une entente pour céder les installations par emphytéose est prévue dans quelques semaines, selon la rectrice.
https://www.ledroit.com/actualites/educa...ains-de-luqo-DCM7IV6HJRDMNPECXPCQPMOVNA/
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Old Posted Apr 7, 2026, 8:21 PM
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Good luck. Maybe better to wait for the new Government.

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Ah, that's what that land was cleared for.
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